Des chercheurs découvrent le gène responsable de la mésentente entre lorrains et alsaciens

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SCIENCES – Une équipe de chercheurs britanniques a identifié le gène responsable des discordes entre les lorrains et les alsaciens : une découverte majeure dans la compréhension des relations entre les deux régions.

C’est l’un des mystères les plus énigmatiques de la recherche comportementale qui vient peut-être d’être élucidé par une équipe de scientifiques britanniques : pourquoi les alsaciens et les lorrains ne se supportent pas ? Par l’étude approfondie du génome humain, les chercheurs de l’Université d’Oxford viennent d’y apporter une réponse scientifique après plusieurs mois de recherche fondamentale. « Nous avons découvert un gène clé, le C-NAK-1, qui pourrait expliquer les tensions entre lorrains et alsaciens et permettre peut-être, à terme, d’élaborer un vaccin » a déclaré Peter Greensworth, Directeur Général de la section de recherche génétique à l’Université d’Oxford. « C’est un résultat provisoire mais nous ne doutons pas de sa fiabilité. »

Une étude sur des volontaires, la détermination du gène responsable

Dans le cadre de la préparation de la réforme territoriale, une étude avait été réalisée à la demande de l’Etat « afin de décrypter le patrimoine génétique de 1.327 alsaciens et lorrains issus des principaux départements du Grand-Est », a précisé le Professeur Peter Greensworth.

L’étude a révélé que le gène C-NAK-1 jouait un rôle un essentiel dans les relations interpersonnelles entre lorrains et alsaciens. « Ce gène conduit à une déformation congénitale des tissus neurologiques situés dans la partie postérieure du cerveau. La protéine présente dans le gène influe sur le nombre de neurones actifs dans le lobe occipital. Au moins l’individu présente de neurones, au plus il est susceptible d’entrer en conflit avec un autre individu, notamment si ce dernier est issue d’une région différente. » En résumé, si un alsacien ne supporte pas son voisin lorrain, c’est tout simplement parce qu’il ne dispose pas de neurones en nombre suffisant.

Les recherches se poursuivent

Il s’agit d’une étape importante franchie dans la compréhension des discordes entre lorrains et alsaciens. D’ailleurs l’équipe du Professeur Greensworth ne compte pas s’arrêter là : elle poursuit actuellement ses travaux en concentrant ses recherches sur la structure fine du cerveau. Les scientifiques essaient de comprendre comment s’établissent les connexions neuronales chez les alsaciens et les lorrains, et notamment comment les neurones se partagent une information électrique de « préférence régionale », matrice de l’activité mentale au sein du Grand-Est.

« Un test de dépistage pourrait être proposé au grand public d’ici 2017, un vaccin dans les dix prochaines années » nous confie le Professeur Greensworth. Un véritable espoir pour les partisans de la paix entre les deux régions.

La Rédaction

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